Cette décision a été prise au cours de la dernière législature et mise en oeuvre lors du changement de législature à partir de juin 2007. L'Assemblée Nationale va équiper ses ordinateurs mis à la disposition des députés du système d'exploitation GNU/Linux et plus particulièrement de la distribution Ubuntu, dont je vous ai déjà parlé car je l'utilise sur mon ordinateur personnel.

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Les logiciels libres vont donc être à l'honneur à l'AN et notamment les plus connus : la suite bureautique OpenOffice, le navigateur Firefox de la Fondation Mozilla et le client de messagerie Thunderbird.

Une grande partie des administrations ou institutions françaises s'est déjà équipée en logiciels libres, notamment la Gendarmerie Française et la Direction Générale des Impôts. Ceci est une preuve que le libre offre des solutions tout à fait sûres et compétitives, de plus utilisables en milieu professionnel.

Je tenais donc à faire ce billet suite à la parution la semaine passée d'un article quelque peu douteux sur le site du journal Le Point. Celui-ci a déjà entraîné de vives réactions (il suffit de lire les commentaires situés en dessous de l'article si tant est qu'il puisse être considéré comme tel). Personnellement, je suis outré du discrédit que veulent jeter les auteurs sur la distribution Ubuntu et les logiciels libres et de leur argumentaire bancal et complètement faux. J'espère que le buzz autour de cet "article" (pour imiter le style des auteurs concernant le "libre") va enfler suffisamment pour ouvrir les yeux aux utilisateurs de PC en ce qui concerne les logiciels libres et GNU/Linux et surtout faire cesser ce genre de désinformations.

Vive les logiciels libres et vive Ubuntu ...

Pour allez plus loin : ici sur le site de Richard Cazenave ou ici sur un article de PCINpact.